Problématique

L’extinction de la Grande Barrière de corail

Poursuivant notre recherche sur l’Australie, nous avons choisi de cibler la problématique suivante : L’extinction de la grande barrière de corail. La grande barrière de corail est en fait le plus long complexe corallien du monde, s’étendant sur plus de 2 000 km au large de la côte nord-est de l’Australie. La grande barrière est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981. Elle abrite plus de 5000 espèces de poissons et de mollusques et a plus de 500 000 ans d’âge.[1] Ce travail de recherche vous sera présenté sous la forme qui suit. La présentation des principales causes précédera celle des plus graves conséquences. Par la suite, les solutions les plus pertinentes seront expliquées.

Grande barrière
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  1. Causes 

1.1 Le réchauffement climatique

Comme on le sait tous, le réchauffement climatique entraine bien des problèmes au niveau environnemental sur terre. Ce réchauffement de la température terrestre entraine évidemment un réchauffement des eaux. Cette hausse de la température de l’eau est une des principales raisons pour laquelle on doit s’inquiéter au sujet de la grande barrière de corail australienne, mais aussi pour tous les autres récifs coralliens. En fait, puisque les récifs de corail ne sont pas dans les eaux les plus profondes, la hausse de la température se fait mieux ressentir. Cette hausse entraine le pire épisode de blanchissement des coraux, observé en 2016. Une étude démontre que 93% de ce trésor aquatique subit un majeur blanchissement, signe signifiant de dépérissement. Ce blanchissement peut très bien être fatal pour les coraux si la température continue d’augmenter. Il est le résultat de l’expulsion d’algues symbiotiques qui donne ses nutriments et sa couleur aux coraux. Cependant, ce phénomène est réversible si la situation s’améliore.[2] C’est maintenant pour une deuxième année consécutive que les chercheurs observent une phase de blanchissement. Normalement, plusieurs années s’écoulent avant que ce phénomène se reproduise, ce qui laisse le temps au corail de récupérer. Deux années de suite, c’est très inquiétant. Neal Cantin, de l’institut australien des sciences marines, dit qu’il observe une réduction de la résistance au stress des coraux australiens.[3]

1.2 La pollution

Un deuxième élément majeur vient nuire à la vie de ce magnifique trésor national. Cet élément est la pollution de l’environnement causée par l’homme. Elle apparait sous différentes formes. Premièrement, les récifs de corail australiens sont victime de ruissèlements agricoles. C’est plus précisément le ruissellement de 35 bassins hydrographiques couvrant une zone plus vaste que le Japon. Ce ruissellement entraine de nombreux sédiments qui eux vont réduire la luminosité de l’eau. L’incapacité à la lumière d’atteindre ces organismes nuira à leur capacité de reproduction et à leur croissance.[4] Deuxièmement, la prolifération d’acanthasters, des étoiles de mer qui détruisent les coraux est un facteur important.[5] Le dernier élément polluant signifiant est la pollution causée par le tourisme. Selon une nouvelle étude, des ingrédients contenus dans les crèmes solaires qu’utilisent les baigneurs et plongeurs causent des blessures irréversibles aux coraux. L’oxybenzone contenue dans les crèmes solaires vient se déposer dans les fonds marins et détruit peu à peu les coraux. En fait, ce composant à une capacité à absorber les rayons ultraviolets du soleil, ce qui est toxique pour les jeunes coraux. Le produit chimique en question endommageait aussi leur ADN.[6]

Article rédigé par Thomas Santerre

2. Conséquences

2.1 Tourisme et économie menacés

Tout d’abord, le tourisme serait un des secteurs les plus touchés du blanchiment de la Grande Barrière de corail. Si ce phénomène environnemental se fait encore sentir, cela pourrait amener d’importante conséquence face au secteur du tourisme et de son économie. Selon plusieurs statistiques émit par Tourism Research Australia, l’Australie perdrait chaque année 174 000 touristes étrangers et 1,19 milliard de dollars de recette (soit environ 782 millions d’euros)[7]. Ces statistiques sont comptées qu’en tenant compte des 3 premiers pays visiteurs soient les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni.[8] Cette conséquence pourrait créer un très grand trou dans le budget financier australien.

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Fr.printerest.com 

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